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Tu sais, si je dis ça c'est pour ton bien!

Le 9 décembre 2014, 04:41 dans Humeurs 0

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Bonjour à tous,

cette phrase, on l'a déjà toujours tous entendu. Pourtant, quand vous l'entendez à répétition, vous finissez par avoir un doute qui s'immisce dans votre tête. Vous prenez vos décisions en accord avec vous même et même si vous savez que des fois, il est opportun d'écouter les autres. Là, vous bloquez!

Cette phrase, ça fait plusieurs fois que je l'entend en ce moment. En cause? Mon changement d'attitude, ma colère, ma peur de mon avenir qui se construit trop lentement et l'incertitude (la crise ma bonne dame), mes insomnies, les conflits autour du moi et mon stress presque constant. Comme je vous l'ai déjà dit, je suis suivie depuis 4 ans par un psy mais je n'ai jamais considéré cela comme le traitement d'une quelconque dépression. Je nomme ça un travail sur moi : un moyen de me fixer des objectifs, d'y parvenir et surtout d'avoir un avis relativement neutre sur des situations que je considère difficiles. Pourtant, ces derniers temps, mes proches penchent pour une dépression et mon médecin aussi. Mon psy non. Alors, je suis un peu perdue, mon médecin m'a prescrit des anti-dépresseurs et des somnifères. Il faut savoir que dans ma famille, ils sont tous passés par là et qu'aujourd'hui encore mes parents sont accroc aux somnifères et ils sont de manière général vite accroc.

Alors évidemment, je lutte pour prendre ses médicaments mais aussi je fais très attention à toutes sortes d'addictions probable (alcool, cigarette, ... ). Je sais bien que ça m'aiderait probablement sur le coup (je parle des médicaments) mais j'ai tellement peur de ne plus savoir m'en passer! Surtout que selon moi, ces derniers temps, je m'épanouis de plus en plus dans ma relation aux autres, je fais des progrès, peut-être pas énorme mais j'en fais. Et même si ces périodes de doutes, de tristesse, de négativismes m'envahissent pendant un temps, je me raccroche à cette idée que après la pluie vient le beau temps. Ca c'est d'ailleurs vérifié plusieurs fois.

Suis-je positive ou est-ce que je me voile la face? Je ne sais pas mais c'est aussi pour ça que j'écris par ici, pour y voir plus clair en couchant mes idées sur le papier net et pourquoi, si le coeur vous en dit, de partager votre expérience ou d'avoir votre point de vue.

 

L'amitié dure toujours?

Le 23 novembre 2014, 17:40 dans Humeurs 2

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Bonsoir à tous,

quand on entame un travail sur soi, ce qu'on sait ou du moins ce qu'on pressent c'est qu'on ne sera plus la même personne au début et à la fin de celui-ci. Même si je ne suis pas encore à la fin de ce travail, je peux voir que je ne suis plus la même qu'au début. Et cela s'en ressent aussi pour mes amis. En 4 ans (date du début), j'ai pu déjà observer que mes amis changeait/évoluaient ce qui est tout à fait normal. Mais moi, c'est comme si en même temps d'évoluer comme nous tous, j'avais une nouvelle ligne directrice, de nouveaux objectifs et surtout une toute nouvelle façon d'appréhender mon environnement dans son ensemble. Et comme le dit une fameuse pub "Ca fait du bien à l'intérieur, et ça se voit à l'extérieur."

Toujours est il qu'il est donc difficile de m'accorder avec mes amis, je ne suis plus cette fille qui est non suscpetible, qui parle tout le temps, qui a un manque flagrant de confiance en elle, ... . Et surtout, même si cette fille là n'aimait pas les conflits, elle y fait face parce qu'elle sait que faire entendre sa voix c'est on ne plus important dans ce monde où auparant, elle n'avait pas forcément sa place.

Ces conflits, cette fille là les repoussait sans cesse, d'une part parce que "ce n'était pas le moment" et d'autre part parce qu'elle avait peur de perdre ses amis et d'une certaine manière, ses repères. Mais voilà, aujourd'hui, perdre des amis et s'en faire, ça fait partie de la vie, ce n'est donc plus une raison suffisante. Et puis, à force de prendre sur elle, elle s'est rendue compte que elle se faisait du mal et que ça n'amenait pas de relations saines. Non, le mieux est donc d'exprimer les choses, à tête reposée, d'évaluer la situation mais surtout, s'exprimer lorsque quelque chose ne va pas, de dire son ressenti par rapport aux choses.

Le problème, c'est que l'autre se heurte à deux réalités :

  1. Vous avez changé? Mais POURQUOI? Que se passe-t-il? Cette réaction ne te ressemble pas!
  2. Vous parlez en terme de ressenti? Késako? Mais moi je te parle de fait, j'en ai rien à faire de ce que tu ressens, c'est moi qui suis en colère pas toi! (même si on est d'accord être en colère est évidemment une émotion mais liée au fait...)

Même si je comprend le point de vue de l'autre, cet ami qui ne comprend pas ce qui se passe, que faire? Votre nouveau moi est là, votre ressenti est là et il est incompris.

Vous l'avez compris, je n'ai pas vraiment trouvé la réponse à cette question même si je pense que lorsque des efforts sont faits des deux côtés alors c'est possible de faire perdurer une amitié.



Et vous, qu'en pensez-vous? Je serais contente d'avoir votre avis ou vos expériences!

Se recueillir, enfin!

Le 3 novembre 2014, 05:26 dans Humeurs 0

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Bonjour à tous,

 

pour mon premier article, je voulais vous partager un ressenti que je n'avais plus connu depuis longtemps (voire jamais...). 

 

Hier, je me suis rendue sur la tombe de personnes qui me sont chères, faisant partie de ma famille ou considérées comme tel. J'avoue ne jamais avoir eu envie de me rendre au cimetière pour honorer les morts, cela ne me faisait rien et je ne comprenais pas pourquoi. Bien sur, je leur parlais dans ma tête mais j'avais un peu l'impression que mes paroles faisait écho, je me sentais vide à chaque fois. Je pense d'ailleurs que c'est la première fois que je sais mettre un mot sur ce que je ressentais á l'epoque. Avant, j'aurais dit que je me sentais triste, mais non ce n'était pas ça.

 

Et pourtant hier, il s'est passé quelque chose, j'ai établit une véritable connexion avec eux (ils ne m'ont pas répondu hein! Mais il y avait en quelque sorte une présence dans l'air mais difficile à expliquer) et j'ai même ressenti une sorte de chaleur qui m'enveloppait, c'était d'un réconfort sans pareil! Je ne sais pas si il s'agit de la dernière étape du deuil qu'est la reconstruction ou le fruit de ma psychanalyse. Je sais que j'ai évolué et j'évolue encore chaque jour mais passer cette étape dont j'ignorais d'une certaine façon l'existence me permet d'avoir encore plus confiance en l'avenir et en mes possibilités. Et cela m'a également appris que ce lien invisible qui est tissé avec les personnes qui font partie de notre existence est bien réel et continue de perdurer même après leurs morts.

 

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Envie de raconter votre expérience?
N'hésitez pas, ce blog est fait pour ça ;)

 

 

 

 

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